Cas d'usage · Droit
Le recouvrement amiable se joue dans les trois premières semaines
Une étude de commissaires de justice traite environ 4 800 dossiers de recouvrement amiable par an pour le compte de bailleurs, de syndics et d'entreprises. Trente-huit pour cent se règlent avant toute procédure — à condition que le débiteur ait été relancé au bon moment, sur le bon canal, et qu'il ait pu payer facilement.
Sans carte bancaire
Le point de départ
Un dossier amiable qui traîne devient un dossier judiciaire, plus cher pour tout le monde
La première relance part vite. La deuxième dépend de qui a le temps. La troisième n'existe souvent pas, et le dossier bascule en procédure par défaut plutôt que par décision. Pour le créancier, c'est plus long et plus coûteux ; pour le débiteur, c'est une dette qui grossit ; pour l'étude, c'est du travail qui rapporte moins que le règlement amiable.
- Relances 2 et 3 dépendantes de la disponibilité d'un collaborateur
- Le débiteur doit appeler pour savoir comment payer
- Le créancier appelle l'étude pour l'état de ses dossiers
- Le basculement en procédure se fait par oubli, pas par choix
Ce qu'on met en place
Industrialiser l'amiable pour réserver l'humain au difficile
- 01
Le dossier porte ses dates
Créance, créancier, débiteur, montant, date de mise en demeure, délais légaux. Modélisé en objet métier, il permet à une date de déclencher au lieu d'attendre qu'on la regarde.
- 02
La séquence amiable tourne seule
Courrier, puis relance à J+8, puis appel programmé à J+15, puis dernière relance à J+25 avant bascule. Chaque étape est tracée et horodatée — ce qui compte autant pour le créancier que pour le juge.
- 03
Payer devient plus simple qu'éviter
Chaque relance porte son lien de paiement, avec l'échéancier si vous en accordez un. Retirer la friction fait plus pour le taux de recouvrement qu'une relance de plus.
- 04
Le créancier regarde au lieu d'appeler
Un espace où le bailleur ou l'entreprise voit l'état de ses dossiers, les sommes encaissées et les prochaines étapes. Les appels de suivi disparaissent, et le mandat se renouvelle plus facilement.
Ce que ça déplace
Ce que le dispositif vise
- 38 % → ≈ 46 %
- de règlement amiable visé
- 100 %
- des dossiers avec trois relances effectives
- 0
- bascule en procédure par oubli
- 1
- espace créancier, au lieu d'appels de suivi
Pour aller plus loin
Les briques mobilisées
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Questions fréquentes
Les relances automatiques sont-elles compatibles avec le cadre du recouvrement amiable ?
Le cadre impose des mentions, des délais et une information du débiteur ; il n'impose pas que la relance soit tapée à la main. Vos modèles portent les mentions, le scénario respecte les délais que vous fixez, et chaque envoi est horodaté et conservé. La conformité de vos modèles reste votre affaire.
Remplacez-vous notre logiciel d'étude ?
Non. La comptabilité, les actes, les significations et les formalités restent chez votre éditeur métier. Nous prenons la relation, la relance amiable et l'information du créancier, et les deux dialoguent par l'API.
Les appels au débiteur sont-ils tracés ?
Oui : date, durée, résumé, rattachés au dossier. L'enregistrement est activable avec information de l'appelant, ou limité au résumé sans conservation d'audio.
Quel gain sur un taux de recouvrement amiable de 38 % ?
Le gain vient de la régularité : une relance qui part au bon moment, par le bon canal, et qui s'arrête dès que le débiteur répond ou paie. Sur 4 800 dossiers par an, ce sont des dossiers qui ne partent pas en procédure faute d'avoir été relancés.
Douze collaborateurs, faut-il douze licences ?
Non : le plan Professionnel est facturé au compte, et la capacité s'achète par palier. Vous ne payez pas une licence pleine pour un collaborateur qui consulte.
Une autre question ? Écrivez-nous — un humain vous répond.
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